Il semble que tout le monde soit à la recherche des puces Nvidia H100. Des géants technologiques comme Microsoft et Google, qui développent des moteurs de recherche alimentés par l’IA générative, aux investisseurs en capital-risque qui les acquièrent pour leurs startups, la demande est énorme.

Mais cette frénésie d’achat ne se limite pas aux entreprises technologiques. Des pays comme l’Arabie Saoudite et les Émirats Arabes Unis ont également acquis des milliers de ces puces, d’une valeur de 40 000 $ chacune, pour développer leurs propres applications d’IA.

Pourquoi une telle demande pour une seule puce ?

La réponse est simple : la puissance. Les modèles d’IA générative nécessitent une énorme capacité de traitement pour fonctionner efficacement. Les puces Nvidia H100 sont spécialement conçues pour répondre à ces besoins, offrant des performances supérieures à des coûts comparables ou inférieurs à ceux des modèles précédents.

Cette demande a été une aubaine pour Nvidia, qui domine actuellement le marché. Mais avec une telle demande, la question se pose : les autres géants technologiques peuvent-ils répondre à l’appel ?

La concurrence se prépare

Face à la pénurie de puces H100, des entreprises comme Amazon et Google voient une opportunité. Elles développent leurs propres puces, similaires à celles de Nvidia. Amazon propose Inferentia et Tranium, tandis que Google a développé les Tensor Processing Units.

Cependant, avoir accès à l’infrastructure nécessaire est une chose, mais pouvoir répondre à la demande croissante en est une autre. Les défis associés à la montée en puissance de l’IA générative ne feront que s’intensifier à l’avenir.

En bref, la ruée vers le chip Nvidia H100 met en lumière l’importance croissante de l’IA dans le paysage technologique actuel. Avec une demande aussi élevée, il sera intéressant de voir comment le marché évoluera et quels nouveaux acteurs émergeront.